Ligne de Front - 1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages

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Ligne de Front Hors série N°41 :1939-1945 / La Guerre atomique

Ligne de Front n° 88 : Moscou, Stalingrad, Koursk - Les erreurs à l’origine des échecs allemands

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Au sommaire du n°88

DISPONIBLE LE 20 JUIN - (8 € frais de port compris)

+ Moscou, Stalingrad, Koursk

Les erreurs à l’origine des échecs allemands

Moscou, automne 1941. Stalingrad, automne 1942. Koursk, été 1943. Ces lieux et ces périodes évoquent immédiatement trois des plus grandes batailles du front de l’Est pendant la Deuxième Guerre mondiale. Trois affrontements majeurs au début desquels la Wehrmacht dispose de l’initiative et impose à l’Armée rouge son offensive. Dans tous, elle obtient des succès tactiques retentissants. Pourtant, la victoire lui échappe à chaque fois. Pire, elle subit même parfois une défaite cuisante. Au-delà des forces intrinsèques de la puissance militaire soviétique qui en sont évidemment responsables, ces échecs sont aussi la conséquence de nombreuses erreurs commises par les Allemands eux-mêmes. Ce dossier propose d’identifier les principales à l’œuvre dans chacune des trois batailles envisagées. En deuxième analyse, il permettra de dégager des récurrences, voire des permanences, dans les causes de ces échecs allemands.

+ En première ligne avec Choltitz !

10 mai 1940 : débarquement aérien à Rotterdam

Les éditions Perrin viennent de rééditer un grand classique de l’histoire militaire, avec les Mémoires du général Dietrich von Choltitz, célèbre gouverneur du « Groß Paris » en août 1944, mais aussi, ce qui est moins connu, commandant du III. Bataillon de l’Infanterie-Regiment 16 de la 22. Infanterie-Division (Luftlande) durant la campagne de l’Ouest. Cette division d’infanterie aérotransportable doit opérer dans le sillage des chasseurs parachutistes (Fallschirmjäger) de la 7. Flieger-Division le 10 mai 1940 et s’acquitter d’un certain nombre d’objectifs stratégiques, dont la conquête du port de Rotterdam. Dans ces extraits, il relate les féroces combats de la Blitzkrieg aéroportée, et, dans le contexte d’après-guerre et cette démarche propre aux anciens généraux de la Wehrmacht à cette époque, fait part de ses états d’âme quant à l’invasion des Pays-Bas neutres et de la confusion ayant mené à la destruction de Rotterdam, afin de se dédouaner d’éventuelles responsabilités.

+ 1.SKIJÄGER-DIVISION

Division d'élite et d'exception

En décembre 1941, la contre-offensive de l’Armée rouge devant Moscou scelle l’échec de l’avance de la Wehrmacht sur le front de l’Est. Si le rôle du « général Hiver » a long temps été surestimé, et n’explique pas l’étendue de la défaite allemande à lui seul, les contraintes météorologiques hivernales, se traduisant par le blizzard, d’épaisses couches de neige et des températures pouvant descendre en dessous des -50°C, ont eu une incidence indéniable sur les opérations, en perturbant considérablement le ravitaillement et en altérant la mobilité des Panzer, des véhicules et des troupes du Reich dont le pouvoir offensif a été réduit à néant.

+ La saga des blindés hongrois

Une famille pléthorique

La Hongrie, au sortir de la « Der des Ders », fait partie du camp des vaincus. De ce fait, elle ne peut que constater la perte de 66 % de sa superficie d’avant-guerre. Sous la pression des nationalistes radicaux et des fascistes hongrois, le pays tombe de plus en plus sous l’influence du III. Reich. Il est d’ailleurs le premier État à rejoindre l’Axe Rome-Berlin-Tokyo en signant le Pacte Tripartite le 20 novembre 1940. Ses troupes participent alors, aux côtés de la Wehrmacht, à l’invasion de la Yougoslavie en avril 1941 et de l’Union soviétique en juin suivant. Si son industrie militaire n’a pas la puissance de son allié, la Hongrie développe toutefois de nombreux matériels blindés, à chenilles ou à roues.

+ L’odyssée de la colonne Alessandri

Indochine 1945

Le 9 mars 1945, devant la dégradation de la situation Asie du sud-est, le Japon décide d’éliminer l’administration coloniale française en Indochine afin que cette dernière n’ouvre pas les portes du pays aux troupes alliées. Et pour cause : le GPRF y dispose d’agents et d’administrateurs opérant dans la clandestinité depuis plusieurs mois, et l’amiral Decoux, d’abord rangé du côté de Pétain, commence un jeu trouble avec de Gaulle. Mais le général Alessandri, figure de la résistance face aux  Japonais, va très vite rassembler ses hommes et entamer un périple de plusieurs centaines de kilomètres jusqu’en Chine…

+ Actualités

  • Actu du jeux vidéo : partisans 1941
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