Ligne de Front - 1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages

Ligne de Front - 1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages

Ligne de Front hors-série n°37 : La batailles des Ardennes - L'offensive allemande.

Ligne de Front n° 79 : Ardennes, décembre  1944 : Embuscade à Poteau

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Au sommaire du n°79

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+ Poteau, décembre 1944

Terrible embuscade

18 décembre 1944. Un convoi américain du 14th Cavalry Group s’engage sur la route menant de Poteau à Recht, petites localités dans les Ardennes belges. Depuis deux jours, les forces allemandes qu’on pensait moribondes se sont élancées vers l’ouest et ont bousculé les lignes américaines. Les GIs sont aux aguets, et les positions exactes de l’ennemi ne sont pas encore connues précisément. Pourtant, quelques dizaines de mètres plus loin, des canons aboient : c’est une embuscade ! La Task Force « Mayes » vient de tomber sur une Kampfgruppe de la 1. SS-Panzer-Division « Leibstandarte SS Adolf Hitler » qui a tendu l’embuscade la plus célèbre de la bataille des Ardennes.

+ « Brandebourgeois » et « Barberousse »

Les commandos allemands à l’assaut de l’Union soviétique

Avant même le déclenchement de l’offensive allemande contre l’Union soviétique, la réorganisation du Lehr-Regiment « Brandenburg » z.b.V. 800 du printemps 1941 est achevée, même si plusieurs compagnies ne sont pas opérationnelles : la 1. Kompanie reste cantonnée à Brandebourg, la 5. est au repos à Baden avec quelques éléments détachés en surveillance des points névralgiques sur le Danube, et la 9. est encore en cours de formation. Au final, chaque bataillon ne peut ainsi fournir que trois compagnies sur les quatre qu’il aligne. Toutefois, un renfort de poids apparaît dans l’ordre de bataille régimentaire à l’initiative de l’amiral Canaris.

+ La saignée de Vitebsk, juin 1944

Marée rouge sur la Dvina !

Occupée le 11 juillet 1941 au cours de la phase « heureuse » de l’offensive « Barbarossa » et théâtre de terribles pogroms dès les premières semaines de son occupation, la ville de Vitebsk, sur la Dvina, qui comptait moins de 200 000 habitants avant la guerre, représente en juin 1944, après trois années d’occupation, un point clef de la ligne de défense de la Heeresgruppe Mitte dans le « balcon biélorusse », protégeant le flanc Nord de la grande route de Smolensk à Minsk. Menacée depuis les offensives soviétiques de l’automne 1943, Vitebsk figure, au titre des directives d’Hitler, au rang de « Fester Platz » dont les garnisons ont interdiction de se replier et doivent résister jusqu’au dernier homme et à la dernière cartouche. Une monstrueuse erreur. Défendu par quatre divisions en juin 1944, le saillant de Vitebsk, clef du flanc Nord de l’opération « Bagration », va être emporté par la marée soviétique en moins d’une semaine. Résultat : 30 000 Landser sacrifiés sans le moindre bénéfice…

1940 : l’infanterie française a-t-elle fait son devoir ?

« Quant à notre infanterie, devant un fantassin allemand agressif, elle s’était souvent montrée molle, pendant que ses cadres, sauf dans les unités d’élite, dépassaient la médiocrité permise. » Doit-on prêter foi à cette remarque du diplomate Roland de Margerie, membre du cabinet de Paul Reynaud en mai-juin 1940 ? Notre infanterie était-elle réellement inférieure à celle des Allemands ? La recherche d’un bouc émissaire après la défaite de la campagne de 1940 passe par une remise en question de toutes les composantes de l’Armée française, et l’infanterie n’y échappe pas.

Les Indiens d’Hitler

La légion indienne, des origines à la Waffen-SS

En avril 1941, la Wehrmacht, par l’intermédiaire du Deutsches Afrikakorps expédié en Libye deux mois plus tôt, fait ses premiers prisonniers indiens : des soldats de la 3rd Indian Motor Brigade capturés à El Mechili. La perle de l’Empire colonial britannique est alors en proie à une grave instabilité politique. La domination anglaise y est, depuis toujours, mal perçue par la population, et le parti du Congrès, désireux de parvenir à l’indépendance, s’il soutient la cause alliée à travers les discours de Gandhi et Nehru, n’en demeure pas moins hostile vis-à-vis de Londres, le parti n’ayant pas été consulté au moment de la déclaration de guerre à l’Axe et le vice-roi des Indes ayant refusé de promettre l’indépendance à l’issue du conflit. Le III. Reich y voit dès lors l’occasion rêvée de déstabiliser le Raj : il va en résulter l’un des régiments les plus hauts en couleurs de la Heer… puis de la Waffen-SS !

La guerre du pôle

Batailles oubliées en Arctique

S’il y a bien une contingence que les marins doivent prendre en compte avant de partir en mer, c’est la météo. En guerre, sa prévision est même essentielle, puisque d’elle dépendent en grande partie le routage des escadres, l’efficacité des escorteurs et des avions patrouilleurs, la possibilité d’intercepter une unité ennemie, etc. Et c’est pourquoi, tout au long du conflit, la Kriegsmarine va faire d’intenses efforts pour obtenir les données météo nécessaires à ses opérations navales.

IS-2

Un (redoutable) adversaire aux Tiger

Alors que les équipages de chars lourds KV-1 se plaignent de la médiocre mobilité de leur monture et d’un armement (canon de 76,2 mm) n’apportant rien de plus que celui du T-34/76, l’apparition dans le secteur de Leningrad des Panzer VI Ausf. E Tiger I, fin 1942, constitue un véritable traumatisme pour les instances officielles de l’Armée rouge. Et le saut technologique effectué par l’Armée allemande est confirmé par la mise en service, en 1943, du Jagdpanzer Ferdinand durant la bataille de Koursk.

+ Actualités

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